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Découvertes animées

Cet été 2018 : 2 animes d’action (dans lesquels il est stylé de se taper dessus)

Vous connaissez le goût des japonais pour l’exagération n’est-ce pas ? Eh bien dans Hamatora c’est un peu poussé à l’extrême, avec un univers très coloré et des personnages extravagants, qui dénotent avec l’ambiance plutôt sombre de l’intrigue (surtout dans la deuxième saison). Heureusement, l’agent Sousuke est là pour remettre un peu de sérieux. Avec son fidèle mecha, il devra sauver sa dulcinée Kaname des terroristes qui lui courent après, dans une nouvelle saison de Full Metal Panic !

Hamatora The Animation

Dans un univers similaire au nôtre, en plus des humains comme vous et moi, il existe des êtres dôtés de pouvoirs uniques, les Détenteurs. Chaque Détenteur possède un pouvoir particulier, et s’en sert comme il l’entend… S’il y a bien une académie pour former les Détenteurs et les amener à utiliser leurs pouvoirs de façon honnête, il existe également des Détenteurs criminels…

Source : ADN

Plusieurs Détenteurs se regroupent dans une agence de détectives, nommée Hamatora. On suit un certain Nice et son groupe aux personnalités assez excentriques… L’anime alterne différents tons : le sérieux des enquêtes se mêle à l’autodérision des personnages, qui semblent presque s’amuser même quand ils doivent affronter des criminels… Cela crée un paradoxe, avec des situations tantôt grotesques, tantôt hilarantes. Il faut le voir pour comprendre… Un exemple assez marquant, c’est l’épisode des bains publics. Rien que le sujet nous laisse imaginer qu’on va se prendre une avalanche de clichés sur la figure. C’est en le regardant qu’on comprend qu’on était très loin du compte… Et on n’en rigolera que davantage.

Source : ADN

Le grand méchant de la première saison est un spécialiste de la manipulation, et il sera un adversaire redoutable pour Nice… Jusqu’à la scène finale, parfaitement imprévisible et qui nous fait dire que décidément, Hamatora c’est à essayer. La deuxième saison est dans la continuité de la première, avec une ambiance plus sombre cependant. Pour ceux qui veulent prolonger l’aventure (ou la découvrir), le manga en trois volumes fait office de préquel à l’anime. Cette complémentarité des deux média est intéressante, cela change de la simple adaptation faite d’un support à l’autre.

Source : ADN

Full Metal Panic Invisible Victory

Le sous-titre de cette quatrième saison ne fut pas choisi au hasard : les initiales forment l’écriture romaine du chiffre 4. Pour autant, la production de l’anime m’a paru un peu décevante, j’y reviendrai. Pour rappel on suit l’histoire de Kaname et Sousuke. La première est une jeune fille avec des pouvoirs surnaturels, qui attirent les convoitises d’une organisation terroriste, Amalgam. Et le jeune homme, Sousuke, est un mercenaire d’une force anti-terroriste, Mithril. Sousuke s’est vu chargé d’assurer la protection de Kaname dans la première saison, et malheureusement, en ce début de quatrième partie, Amalgam représente une menace encore très active…

Source : Studios XEBEC

Full Metal Panic, c’est (en principe) une bonne histoire de mecha, avec des protagonistes aux réactions parfois décalées, pour rabaisser la tension entre deux grandes batailles. Mais voilà, cette dernière saison fut un peu maladroite à mon sens. Il faut savoir qu’elle est l’adaptation d’une série de romans, et qu’on ne l’attendait plus trop puisque la troisième saison de l’anime est sortie en 2005. Du coup les responsables ont voulu rattraper le retard et ont adapté 3 romans en 12 épisodes. Puisqu’ils ont la volonté de terminer l’adaptation avec une ultime saison (peut-être en 2019 ?), on peut saluer l’effort. Néanmoins, je reste fâché par quelques aspects de cette quatrième saison…

Source : Studios XEBEC

Tout d’abord, les séquences de mecha, réalisées en images de synthèse ne collent pas du tout avec le reste de l’anime. Ce n’est pas naturel, pas vraiment joli à voir non plus… Et pourtant il y a pas mal de ces séquences au cours des 12 épisodes. Ensuite, je vous conseille de revoir les précédentes saisons avant de commencer, car ce n’est pas en ayant un vague souvenir, dans les grandes lignes, que vous pourrez embarquer dans la nouvelle saison. On ne prend pas le spectateur par la main avec un épisode pilote qui aurait pu présenter un résumé, et en 13 ans d’absence, je trouve ce point un peu dommageable. D’autant que si le résumé de début est absent, un résumé de cette quatrième saison a en revanche été fait tous les 4 épisodes ! Ces deux résumés sont numérotés à part (opus 4.5 et 8.5), mais on sent que la production n’a pas pu assumé le rythme de sortie prévu. Et puis question rythme cela est compliqué même au sein des épisodes… Auparavant, le premier anime a adapté trois romans en 24 épisodes, et si on excepte Fumoffu qui est une spin-off, The Second Raid a adapté les deux romans suivants en 12 épisodes… Alors, trois romans en 12 épisodes, c’est peut-être un peu trop.

Source : Studios XEBEC

Enfin, il ne faut pas s’attendre à un quelconque développement des personnages pendant cette saison. C’est dommage car le cast était assez attachant par le passé, mais ici personne n’évolue d’un poil (à part un personnage à l’épisode 10, et dont l’évolution est spoilée dans l’opening, super !). Cet immobilisme des personnalités est peut-être présent aussi dans l’oeuvre originale… J’espère en tout cas une conclusion un poil plus savoureuse à cet anime, car j’aimais vraiment les premières saisons, et cette partie m’a bien déçu…

Source : Studios XEBEC

Cet article vous a été cuisiné par :

Daigo

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