animes 2018 2
Découvertes animées

Été 2018 : 2 animes PEGI 18 à mourir de rire

Délia m’a parlé de Food Wars en juillet, et j’ai fini par le commencer. Cet anime vient d’un manga comptant une bonne vingtaine de tomes sortis chez nous, et plus de 30 au Japon. Il se trouve que j’avais déjà jeté un petit oeil à la série papier lors de la parution du premier tome chez Tonkam. Les premières pages, comme les premières minutes de l’anime, donnent une impression bizarre : est-ce un shônen ? Un hentaï ? On va voir ça… Et avec la deuxième série (Chio’s School Road) nous resterons à l’école, celle que nous avons toujours voulu connaître (ou pas…).

Food Wars & Food Wars Second Service

Source : ADN

Comme je le disais, attention aux premières impressions avec Food Wars. On pourrait y voir un petit hentaï culinaire à première vue, pourtant il s’agit bien d’un shônen assez classique dans le fond. On suit l’histoire du jeune Soma, étudiant la cuisine pour devenir le meilleur chef au monde. Très vite on constate que les goûteurs de plats ont la fâcheuse tendance de perdre leurs vêtements en mangeant… Cela fait partie de l’exagération liée aux mangas shônen, il faut bien trouver une façon de l’exprimer dans un domaine comme la cuisine… Mais quand cela se fait 95% du temps avec des jeunes femmes, on imagine qu’il y a là une intention d’attirer un lectorat bien particulier.

Source : ADN

Bon heureusement, passé le premier épisode, on passe aux choses sérieuses : le père de Soma l’a inscrit dans une académie réputée, Tôtsuki, afin qu’il progresse en tant que chef cuisinier. Soma, un tantinet arrogant, ne comprend pas pourquoi son père lui impose cela : il se sentait très bien dans son petit restaurant de quartier… Et puis cette école semble un peu spéciale, on y parle d’un taux de réussite de 10%, des marches qu’il faut gravir en se servant des plus faibles pour atteindre le sommet… Mais qu’importe ; Soma intègre le dortoir de l’Étoile Polaire après avoir fait valider son inscription, et ses études peuvent alors commencer !

Source : ADN

L’anime installe une ambiance quasi-permanente de compétition : tout est prétexte à la sélection des meilleurs plats et ainsi, des meilleurs chefs. Si l’exagération est toujours de mise (il suffit d’entrendre les commentaires sur les plats), dans le fond on y croit. Il est certain que sans une certaine forme de stimulation/motivation, on ne peut pas progresser… Si les élèves ne réagissent pas tous de la même façon à la pression, pour rester dans l’académie ils n’ont qu’une seule possibilité : exceller dans leur domaine. Chacun a ainsi sa spécialité, et Soma devra faire face à plusieurs connaisseurs dans leur domaine. On sera d’ailleurs un peu surpris de voir Soma, face à de tels experts, triompher à tous les coups… Mais on sait bien que c’est précisément pour les personnes invaincues que l’échec est le plus dur à encaisser… C’est par conséquent lors de ses premiers ratés que Soma montrera s’il a ce qu’il faut pour être à la hauteur de ses ambitions.

Source : ADN

Si on regarde les deux premières saisons sans se lasser, on est en droit de se demander comment l’auteur parvient à maintenir l’intérêt, alors que la série compte actuellement 31 tomes au Japon (avec une parution reliée tous les 2 à 3 mois !). Néanmoins on peut se rassurer à la fin de la deuxième saison : d’autres chefs que Soma sont (enfin) mis en avant, et il y a fort à parier qu’on entendra encore plus parler d’eux… et on espère aussi que ceux qu’on a assez peu vu à l’action feront de même !

Source : ADN

Chio's School Road

Les péripéties de Chio ont pour fil rouge… l’école. Comme dans Yuru Yuri et beaucoup d’autres animes, il n’est pas tellement question de l’école comme d’un lieu de travail. Ici on s’intéresse essentiellement au trajet pour rejoindre cet établissement, et aux incroyables histoires qui peuvent survenir en cours de route…

Source : ADN

Chio est une collégienne, et surtout une joueuse PC à ses heures perdues (la nuit) et retardataire chronique (le matin). De plus elle fréquente des gens pour le moins curieux : amie-rivale, motard, et j’en passe… Vous savez ce qu’on dit, il n’y a pas de hasard : si Chio rencontre ce type de personnages, c’est qu’elle est un peu particulière, elle-même. Il n’y a qu’à entendre ses réflexions assez saugrenues face à certaines situations somme toute assez banales. Sa rencontre avec Yuki en est un excellent exemple : saluée un jour par cette jeune fille populaire, Chio a des doutes. Là où n’importe quelle héroïne de shôjo aurait baissé la tête plutôt que d’accepter cette politesse, Chio montrera à quel point les jeux vidéos ont atteint son cerveau… Elle imaginera ainsi pas moins de 4 scénarios différents, avec des réactions complètement disproportionnées dans tous les cas !

Source : ADN

Attention donc, les personnes n’aimant pas les situations absurdes et souvent assez perverses sont priées de bien vouloir passer leur chemin. Et quand je parle de déviance, ne vous attendez pas à ce que cela soit forcément incarné par le salaryman japonais typique. En compagnie de Chio, on ne sait jamais sur qui (ou quoi) on peut tomber… Pour les autres personnes (= les pervers donc), autant vous dire que vous ne vous ennuierez pas en prenant la route avec Chio le matin. Je ne vous retiens pas plus longtemps, afin que vous puissiez faire connaissance…

Source : ADN

Cet article vous a été offert par :

Daigo

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 × 4 =