high score girl
Découvertes animées

High Score Girl : un anime pour les amoureux des jeux d’arcade

Un soir, mon amoureux et moi cherchions une nouvelle série à regarder sur Netflix. Nous sommes tombés sur High Score Girl dans les dernières propositions… Une preuve que les algorithmes marchent plutôt bien sur la plateforme : nous avons regardé les 13 épisodes en 1 soirée ! Qu’est-ce qui nous a fait attacher à ce point à cet anime pas comme les autres ? Voici quelques points pour illustrer ce qui nous a plu et déplu, let’s start the game !

Il enchaînait les victoires, jusqu'à ce qu'elle prenne place face à lui...

Nous sommes en 1991, une année importante dans le secteur du jeux vidéo au Japon : les consoles 16 bits commencent à faire leur apparition et les jeux d’arcades sont toujours aussi populaires chez les jeunes. Dans une salle d’arcade, Haruo, un jeune collégien enchaîne les victoires sur Street Fighter II. Particulièrement fier de ses prouesses techniques, ce dernier va avoir affaire à un adversaire inattendu : une jeune fille s’est assise sur la borne d’en face et entame un combat contre lui. Cette fille il la connaît bien, car elle est dans sa classe ! Surpris de retrouver la timide Akira dans une salle d’arcade, Haruo accepte néanmoins le combat… dont cette dernière sortira vainqueur !

Comment se fait-il que cette jeune fille de bonne famille puisse jouer aussi bien aux jeux vidéo ?! Pour Haruo c’est un mystère, leur rencontre va alors donner naissance à une amitié inattendue…

Un scénario plutôt original qui met en scène deux protagonistes attachants : d’un côté Haruo, un enfant cancre qui ne pense qu’à devenir joueur professionnel et de l’autre, Akira, une petite fille muette (genre, vraiment muette !) qui dépasse tous les élèves pour faire honneur à la famille Ono dont elle est l’héritière. Ces deux là ne font clairement pas parties du même monde, mais depuis ce premier combat, la passion du jeu vidéo va les rapprocher et leur faire vivre de drôles de moments.

Les high points de la série

Pour nous, ce qui nous a vraiment fait craqué ce sont les personnages : Haruo est l’archétype même du gamin drogué aux jeux vidéos, on entend ses pensées sans arrêt portées sur les héros de jeux (certains illustrent même sa conscience !). C’est à la fois drôle et touchant, on sent qu’il a un côté addict mais qu’il n’est pas non plus déconnecté de la réalité : lorsqu’il faudra agir pour le bien de l’un de ses proches, il va le faire !

Pour la petite Akira c’est une autre histoire, le fait qu’elle soit muette rebute un peu à lui porter de l’intérêt. Si Haruo n’était pas là pour traduire tout ce qu’elle pense, on serait un peu perdus sur ses sentiments… Mais quand on observe leur relation de plus près, on se rend vite compte que cet aspect aide à exploiter leur complicité de manière très intime. De plus, une fille douée aux jeux vidéo, on n’en voit pas tous les jours !

Si vous avancez dans les épisodes, vous ferez également la connaissance de Koharu, une fille sérieuse qui se découvrira une appétence naturelle pour les jeux de combat en devenant amie avec Haruo. Cette dernière représente les filles qui n’osent pas trop jouer aux jeux vidéo aux premiers abords mais finissent par aimer le loisir malgré elles.

Comme vous le devinerez, ces trois personnages sont au coeur de la passion du jeu mais aussi… d’une comédie romantique ! …

Sources : Netflix , Bustle.com , lostinanime.com 

A ceux qui souhaiteraient regarder la série en VF (selon vos préférences), vous reconnaîtrez assez vite le doubleur de Sacha (Aurélien Ringelheim dans Pokémon) dans le rôle d’Haruo. Un rôle qui, on peut le dire, lui va comme un gant avec le caractère naïf et complètement passionné du personnage. Donc voilà, pour les nostalgiques c’est quand même sympa de le retrouver ! Pour ma part je trouve qu’il convient très bien au personnage.

Cet anime est en étroite relation avec un manga écrit par le même auteur : Bip Bip Boy sorti récemment chez nous grâce à Omaké Book. Vous y retrouverez le même humour et quelques anecdotes sur la vie de ces jeunes japonais dans les années 90 : ce qu’ils pouvaient vivre ou étaient capables de faire. Comme par exemple prendre son vélo et faire des dizaines de borne pour rechercher de nouvelles salles d’arcades dans les villes alentours.

Enfin, un autre point fort de la série repose sur la multitude de petites références sur les jeux de combats que l’on connait ainsi que ceux que l’on ne connaît pas forcément ! les caméos, techniques de combats ou personnages cachés sont toujours introduits de façon intéressante et légitime dans les épisodes. Si Splatter House, Final Fight ou encore Street Fighter font partis de vos jeux préférés, vous en entendrez souvent parler ! Pour ma part, la série m’a aussi permis de me pencher sur une console que je ne connaissais pas : la PC Engine.

L’info geekpédia
Le Manga Bip Bip Boy se situe à peu près dans le même contexte des années 90 mais on ne suit pas le même petit garçon. Celui qui est dépeint dans Bip Bip Boy n’est autre que l’auteur lui-même, Rensuke Oshikai. Le dessin ressemble à celui de High Score Girl, bien que beaucoup plus grotesque, ce qui peut ne pas plaire à certains lecteurs. Pour en avoir lu quelques chapitres du premier tome, je vous avoue ne pas avoir vraiment accroché car je ne retrouve pas cette même “tendresse” que dans l’anime. Cependant, je le recommande très vivement aux curieux et aux nostalgiques ! Benzaie lui-même a eu le coup de coeur, c’est dire !

Source : Game Blog

Les low points

Les quelques points faibles pour cet anime sont surtout situés sur deux aspects : la VF et le design.

Comme la plupart des doublages français dans les mangas, celui-ci fait partie de ceux qui ne sont pas toujours bien enregistrés. Comme certaines prises de paroles sont très rapides et que la musique de fond est parfois à un débit plus élevé, on ne comprend pas toujours tout ce qui est dit à la première écoute. C’est assez fréquent notamment lors des scènes dans les salles de jeux.

Concernant le design, l’anime empreinte un style décors en 2D avec des personnages plus ou moins animés en 3D. Pour notre part, on s’y est fait assez vite, mais je peux comprendre que certains adeptes de l’animation japonaise traditionnelle n’accrochent pas du tout…

Conclusion

High Score Girl est, comme pas mal de séries netflix, une oeuvre qui surfe sur la nostalgie et la passion du retour aux années 90. Un manga ma foi attrayant et qui permet aussi de se faire une idée de ce que peuvent ressentir les filles face à des geeks et les garçons face à des joueuses. L’humour et la sincérité des dialogues permettent de se plonger dans un univers attachant et réaliste. Aujourd’hui l’anime compte 15 épisodes, et on a grandement hâte d’avoir la suite !!

Cet article vous a été cuisiné par :

Délia

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