feed my geekness confinement partie 2
Découvertes pixellisées

Nos jeux anti-déprime du confinement – Partie 2

Nous y sommes presque, dans quelques jours, le déconfinement nous permettra de retrouver certaines habitudes. Nous souhaitons que la plupart d’entre vous pourront se rejoindre. Pour notre part, il va falloir attendre encore un peu au vu des déplacements par régions… Mais bon, nous ne sommes pas tristes pour autant ! Car avec Daigo, nous restons toujours en contact et veillons à garder le cap 😉.
Encore une fois, le Jeu Vidéo nous y aide beaucoup : il permet de stimuler l’imagination et de vivre de palpitantes aventures !

Sans plus attendre, voici deux nouveaux jeux qui nous ont tenu à coeur pendant cette période. Si vous souhaitez en voir plus, je vous redirige vers notre premier article dédié. Nous serons aussi ravis de savoir quels sont vos jeux à vous, dans les commentaires 😊

-Délia

Chez Délia : De planète en planète, je me replonge dans l’univers de Star Wars...

Cal Kestis et son fidèle droïde, BD-1
(source image : actu gaming
)

Star Wars Jedi : Fallen Order est un jeu que j’avais commencé en février et ai terminé en rentrant du Japon fin mars. C’est une première pour moi car bien que j’adore les films Star Wars, je n’ai jamais possédé aucun jeu vidéo de la licence. J’ai bien le souvenir d’avoir essayé un jeu sur Game Cube chez un ami de l’école primaire (impossible de me rappeler le titre) et d’avoir joué à Battlefront sur PS4 chez un autre ami, mais sinon, je n’ai jamais eu l’occasion d’en tester d’autres …

En visionnant quelques tests, j’ai eu envie de me lancer dans ce nouveau jeu d’action-aventure qui sorti en novembre 2019.

Ce qui m’a d’autant plus attiré dans ce titre, c’est le fait que l’action se situe entre les épisodes 3 et 4, juste après la purge des jedis. Une période trouble, qui, à chaque fois que je visionne l’épisode 3 avec l’ascension de Dark Vador, me remplit d’émotions. L’empathie est toujours présente, lorsque l’on prend, manette en main, le contrôle de l’un des derniers rescapés de ce massacre : Cal Kestis. Cinq ans après les évènements, cet ancien apprenti jedi se cache désormais sur la planète Bracca comme ferrailleur. Mais un jour, il fut contraint d’utiliser la Force pour sauver un ami en danger. À partir de cet instant, Cal se verra traqué par l’Empire et ses sbires (les Deuxièmes et Neuvièmes soeurs, qui utilisent toutes deux le côté obscur). Secouru par une ancienne maître jedi nommée Cere et du pilote Greez, ils parcourent alors la galaxie à bord du vaisseau Mantis, en quête de réponses sur l’héritage du jedi Eno Cordova…

J’ai évoqué un peu plus haut le fait que ce soit un action-aventure, et en effet, outre les nombreux combats au sabre laser, Fallen Order se rapproche beaucoup d’un Tomb Raider. Les phases omniprésentes de plateforme et d’exploration sont dans l’ensemble très agréables à parcourir. Même si le personnage est parfois un peu lourd dans ses sauts, vous avez droit à des passages aériens dignent d’un Prince of Persia à l’aide de la Force (arrêter des plateformes en mouvement, courir sur les murs… Toujours avec classe !). Certains passages de plateforme mêlés à des énigmes nécessitent une certaine réflexion. En fait, les moments les plus compliqués à gérer étaient ceux où on devait se diriger avec une corde… Sa direction étant un peu ratée à mon sens (je pensais alors à la célèbre citation du Joueur du Grenier “Mmmmhh la bonne vieille corde qu’on ne peut pas attraper !!”).

Vous croiserez quelques énigmes
demandant d’interagir avec
divers éléments : sphères, feu,
lumière, murs… Qui vous
permettront d’avancer dans
l’histoire mais aussi de découvrir des secrets.

(source : RockPaperShotgun)

 

Outre quelques textures qui
mettent parfois un peu de temps
à apparaître, les panoramas
sont incroyables !
C’est pour moi, une de
mes plus belles expériences
visuelles sur PS4.

(source : GameSpace.com)

Pour ce qui est de l’exploration, on trouve sur notre route et dans des zones cachées, des coffres mais aussi des “sources de Force”. Ces sources renferment des souvenirs des personnes qui sont passés par ce même endroit avant vous, que ce soit il y a des dizaines d’années, ou  à une poignée minutes. C’est assez triste car souvent, il s’agit de lamentations des autochtones qui ont fait face à l’invasion de l’Empire.  Par ce biais, le contexte de l’histoire est constamment rappelé, nous immergeant un peu plus dans l’univers Star Wars. Vous apprendrez aussi plein de choses sur chaque planètes et leurs ethnies grâce à l’oeil (ou le scanner) avisé de votre fidèle compagnon : BD-1. Un petit robot fort utile, qui, au delà d’être un RD-2D trop mignon qui s’accroche sur votre dos, vous aidera aussi à récupérer votre santé. 
Ce qui est dommage en revanche, c’est que la recherche des coffres est surtout un prétexte pour accumuler les succès : vous ne trouverez à l’intérieur que des objets pour customiser Cal (vive les ponchos…), BD-1, le sabre laser ou le vaisseau. Et les changements apportés au sabre laser ne sont même pas vraiment visible lors des combats… 

l’est-y pas cro meugnon ??
(source image : Syfy.com
)

Les combats au sabre laser sont, je trouve, aussi spectaculaires que ce que l’on peut voir dans les films. Les éclats de lumières sont superbes et les coups sont très variés. Après, il faut vraiment avoir une bonne dextérité pour jouer “comme un pro” (j’ai joué en mode facile, car très honnêtement, je n’étais pas assez rapide pour faire face à la force des ennemis du mode moyen ahah). Le gameplay met vraiment cet aspect en avant notamment avec l’arbre des compétences. Chaque point de compétence généré vous permettra d’acquérir de nouvelles parades, un peu comme dans un RPG. Les combats peuvent être reproduits à l’infini grâce aux points de méditations présents sur votre route.

Un autre aspect du jeu qui relie parfaitement à la fois le scénario et son gameplay, c’est le fait que le jedi se remémore au fur à mesure de son aventure, les capacitées liées à la Force qu’il avait occultées. Ces capacités vous permettront de rejoindre des zones auparavant inaccessibles dans chaque planète rencontrée, ce qui offre une exploration progressive de chaque lieu.

Si le jeu contient quelques défauts : bugs des ennemis, quelques passages de plateforme ardus ou pas toujours clairs ou encore une map parfois un peu vague (je me suis perdue plus d’une fois…), cela reste un excellent jeu. Complet en termes de gameplay, vraiment beau graphiquement et reprend bien les codes de l’univers Star Wars.

Chez Daigo : L'art de mener une guerre en pleine adolescence…

L’univers de Muv-Luv m’aura accompagné pendant plusieurs mois. En novembre 2019 j’ai commencé Muv-Luv Extra qui, contrairement à ce que son nom indique, est le premier opus d’une série de trois visual novel. La trilogie Muv-Luv sur Steam/PS Vita est un portage des opus sortis entre 2003 et 2006 sur PC. On y incarne un lycéen assez banal, Takeru. Et comme dans beaucoup de shônen romantiques, celui-ci se retrouve malgré lui forcé de composer avec ses camarades de classe, toutes de sexe féminin et dingues de lui, naturellement. Je grossis le trait : en vérité il y a aussi un meilleur ami dans le lot, et sur les prétendantes, seules deux sont véritablement sensibles aux phéromones dégagées par notre cher Takeru… Mais avec un peu d’interaction sociale, tout est possible ! Du moins dans ce visual novel…

Les fameuses héroïnes de
Muv-Luv Extra, jouant un
rôle bien différent, sont presque
toutes réunies et prêtes à combattre
(source image :
playstation)

Je ne reviens pas davantage sur cette lecture, assez courte et classique. Elle est cependant nécessaire pour les opus suivants, Muv-Luv Unlimited et surtout, Alternative. Dans Unlimited, Takeru se réveille dans un Japon dévasté par la guerre. Ce monde qu’il peine à reconnaître ressemble à celui dans lequel il a vécu : il y retrouve plusieurs de ses connaissances, même si chacune remplit un rôle… bien différent. En effet, le monde d’Unlimited est en proie à une invasion extraterrestre, et donc les anciens camarades et professeurs de Takeru sont désormais les membres d’une armée de soldats prêts à en découdre avec l’ennemi. Tout cela dans un seul but : la survie de l’espèce humaine. Un mystère demeure néanmoins sans réponse à la fin d’Unlimited : où est donc pasée Sumika, la meilleure amie du héros ?

Les lectures d’Extra/Unlimited sont à elles deux assez longues, mais nécessaires pour aborder Muv-Luv Alternative. Après l’insouciance (toute relative dans Unlimited, certes), Alternative pose une intrigue bien plus mature et sombre. On y découvre beaucoup de nouveaux personnages, et cela n’est pas anodin. En effet, quand Takeru parle à une amie qu’il connaissait dans « le Japon paisible », on ne peut s’empêcher de faire la comparaison. Mais les nouveaux personnages se distinguent des autres. En effet, il est plus aisé d’accepter leur « légitimité » en tant que soldat, puisqu’on les découvre uniquement dans ce contexte. Du moins pour nous autres occidentaux, car en vérité ces personnages viennent d’autres comédies romantiques, inédites en anglais. On retrouve notamment des protagonistes du visual novel Kimi ga Nozomu Eien, ou Rumbling Hearts, l’adaptation anime disponible chez nous.

La fille que je préfère,
de très loin, dans la trilogie
Muv-Luv : Meiya.
Celle-ci nous réserve de
très bonnes surprises dans
cet opus, notamment lorsqu’on
découvrira un autre membre
de sa famille, qui était uniquement
mentionné jusqu’alors.
(source image :
playstation)

Sur cette image, les deux personnages
qui se livreront à plusieurs
dialogues souvent interminables.
Mais ils sont néanmoins essentiels
à l’intrigue, et intéressants.
(source : playstation)

En tout cas tous ces personnages, avec leur passé, nous offrent autant de points de vue et de façons de faire face à un conflit planétaire. J’ai été en particulier très touché par les personnages, soldats ou non, qui incarnent la fierté et la dignité qu’on connaît aux Japonais. Une séquence du jeu en particulier, m’a rappelé ce que j’ai pu découvrir sur l’ère Meiji dans le manga Jin. Tout cela est donc très intéressant à lire, car chaque évènement fait grandir le héros en tant qu’être humain. Je pense notamment à un passage bien précis, à peu près à mi-parcours du récit… Celui-ci arrive si soudainement, que j’ai été extrêmement choqué après l’avoir vu, pendant plusieurs heures. Et je peux vous dire que peu de jeux vidéos m’ont mis dans un tel état un jour… La dernière fois que je me souviens avoir vécu ça, c’est lors d’un cliffhanger similaire du visual novel Steins;Gate. C’est donc intéressant de voir où « l’aventure scientifique » de 5pb./Nitroplus a trouvé son inspiration… Pour revenir à notre jeune Takeru, on observera donc le jeune lycéen immature d’Extra devenir un vrai homme conscient de ses faiblesses et de ses forces.

J’aurais aimé qu’il n’insiste pas systématiquement sur ses états d’âme car, à lire cela pendant 80 heures, cela donne envie de passer quelques dialogues. Idem pour les explications de notre professeur préférée de sciences physiques, qui délire souvent dans de longs monologues. Néanmoins, Muv-Luv Alternative propose un incroyable ascenseur émotionnel (en anglais uniquement), qu’il serait dommage de rater.

Et voilà, encore de belles expériences à suivre !
Nous vous ferons signe pour de prochaines aventures 😉🎮

En attendant, continuez à prendre soin de vous et à laisser libre cours à vos passions 🥰

Cet article vous a été cuisiné par :

Daigo

Délia

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